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Pénières |
La splendeur perdue |
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Réalisé par Vue depuis l'étang RECONSTITUTIONS 3D Vue arrière
Litre funéraire du maréchal Blason des Noailles |
ui visite Pénières aujourd’hui a bien du mal à imaginer que les quelques vestiges que l'on y voit sont tout ce qu'il reste de ce qui fut probablement le plus vaste château de la Haute-Auvergne. En 1408 Rigaud de Carbonnières avait donné les rentes qu'il possédait sur Cros et Pénières à son parent Bernard de Montal, mon ancêtre à la 20e génération ! Propriété du baron Alain de Carbonnières, Pénières ainsi que Merle et Carbonnières passent à la famille de Gontaud-Biron en 1509. Le château fut fortifié en 1575 au temps de la Ligue et occupait une belle situation, surplombant l'étang en contrebas des Galeries. Une famille à Pénières : les Noailles
ntoine de Noailles, ambassadeur de Charles IX à Londres, l'avait acheté en 1561 à la famille de Gontaud-Biron pour 250000 livres. Plusieurs membres de la famille y établirent leur résidence. Charles de Noailles, 1589-1648, évêque de Saint-Flour puis de Rodez, y fit de très fréquents séjours durant son épiscopat sanflorain tout comme son frère François, 1584-1645, lieutenant général du haut pays d'Auvergne et ambassadeur de Louis XIII après du pape à Rome. Jean-Baptiste de Noailles, abbé de Valette, une abbaye de Corrèze et probable bâtard de François ou de son père Henri, mourut au château le 6 janvier 1673 (registre de l'état-civil de Rouffiac où il est enterré). Louis-Antoine, fils d'Anne, premier duc de Noailles et de Louise Boyer, naquit au château en 1651, un an après son frère le maréchal Anne-Jules de Noailles, 1650-1708. Evêque de Cahors en 1679 puis de Chalon-sur-Saône en 1680, Louis XIV le préfère à Bossuet et Fénelon pour être archevêque de Paris en 1695, 5 ans plus tard le roi le fera cardinal. Il le restera jusqu'à sa mort en 1729 malgré l'affaire avec les jansénistes qui failli lui faire perdre son titre d'archevêque et de cardinal. Un autre bâtard de la famille, Anet de Noailles, également abbé de Valette meurt au château en 1709. Le neveu du cardinal, Adrien Maurice, duc de Noailles et maréchal de France, exilé de la cour vient s'établir à Pénières en 1722 et 1723 puis y fit un séjour dans les années 1750. Son petit-fils, Paul-Louis de Noailles 1739-1824 en hérita en 1766 lorsque son père devint 4e duc de Noailles. Ce fut le dernier propriétaire de Pénières, il était le beau-père du marquis de Lafayette, héros de l'indépendance américaine. Il échappa à la guillotine pendant les journées troubles de septembre 1792, une chance que n'eurent pas sa mère, son épouse, sa fille et nombre de ses parents. Ainsi sept générations de cette grande famille se succèderont à Pénières de 1561 jusqu’à la révolution puisque dès 1791 tout le domaine est saisi puis vendu comme bien national. Ce lieu où la gloire fit halte On ne sait rien de l'aspect d'origine du château si ce n'est qu'il fut agrandi de deux tours lors de sa fortification. En juin 1574, un grand rassemblement de troupes catholiques, deux milles hommes d'armes, cinq cents chevaux ainsi qu'une vingtaine de canons sont à Pénières afin d'aller libérer les villes voisines de Mauriac et Pleaux, envahies et pillées par les huguenots. Le 5 février 1576, le procureur d'office de Pénières écrit à M. de Noailles et l'avertit "de la prise de la Pachevie (petit château distant de 3 à 4 km) par quelques gens de la Religion qui s'en sont emparés et parce que cette maison est fort près du château de Peynières qui est de grande garde et où il a fort petite garnison et l'on craint quelque désastre. L'on gardera que les soldats ne sortent de Peignières pour lever la contribution qu'ils prennent sur les paysans, on redoute qu'on ne suborne quelque sentinelle pour consentir à une surprise ou une trahison. Il prie mon dit Seigneur d'y faire mettre les soldats pour renforcer la garnison du dit château". L'année suivante les paysans de Pénières refusent de contribuer au financement des garnissons disant que "leurs reconnaissances ne les obligent pas à faire sentinelle la nuit ny le jour." Puis le calme revint et si les chasses à courre dans la grande forêt de Mouix toute proche ou les brillantes réceptions organisées par les Noailles ne sont plus qu'un lointain souvenir, Pénières, à son apogée au XVIIème siècle, comptait 12 tours et clochetons et plusieurs corps de bâtiments comme l'atteste l'aquarelle représentant la façade ouest du château-neuf. L'embellissement de Pénières fut certainement ordonné par Charles de Noailles, alors évêque de Saint-Flour, qui y séjournait fréquemment quand il n'était pas à Paris auprès de son frère et donc du Roi. On trouvait la Chapelle dont il subsiste une grosse tour ronde avec une pièce voûtée aujourd'hui attenante à un corps de ferme. Son bénitier en marbre rouge se trouve désormais dans l'église de Cros-de-Montvert. Jouxtant la chapelle, le Château Vieux ou les Galeries était constitué d’écuries voûtées toujours visibles et au dessus desquelles on trouvait les logements des sous-fermiers de Pénières (un pour le grand domaine de Pénières et un pour le domaine du Parc). Ne reste qu'une tour bien restaurée, la tour de la Cloche, dans lequel on peut voir un bel escalier à vis – A l’extrémité du château vieux se dressait la Tour de Montvert en mauvais état en 1758 et dont on devine aujourd'hui l'emplacement carré au sol, puis en retour d'équerre, les cuisines et communs et enfin la Tour du Pont-Levis, à deux étages. Sa chambre du rez-de-chaussée, côté cour, communiquait par les offices avec les autres pièces (une grande cuisine avec cabinet attenant – autre grande salle avec également un cabinet attenant – 2 offices à 4 fenêtres dont une donnant au nord – des caves voûtées). La tour du Pont-Levis marquait le début du Château Neuf dont les greniers communiquaient avec le cabinet à 3 fenêtres du 2e étage de la tour. Long bâtiment à un étage et 4 tours composé de 14 pièces en rez-de-chaussée et 10 au premier, le château neuf faisait face au château vieux dont il était séparé par la Terrasse. A l’étage se trouvaient une série de chambres aux noms pittoresques telles que la chambre de « Madame », la chambre Ducale, la chambre de la menuiserie ou encore la chambre des matelas, plusieurs salons, chambres et cabinets ainsi qu’une grande pièce appelée garde-meuble. Répartis entre le rez-de-chaussée et l’étage ces appartements étaient encore occupés en 1794 par l'ancien personnel du château. Perpendiculaire au château neuf et orienté au midy (sud) se trouvait pour finir le Pavillon, bâtiment de 11 pièces sur 3 étages - 3 chambres à l'étage, une chambre haute ainsi que 4 pièces en rez-de-chaussée (2 donnant sur la cour et 2 sur le jardin), de plein pied avec la prison à 4 cellules. A proximité se situait la salle du Trésor ! Le château avait 4 portes d’entrée, comptait une cinquantaine de pièces et plus de 30 fenêtres à l’étage ce qui en faisait sans contexte l'un des plus vastes châteaux de la Haute-Auvergne. Dans ses mémoires en 1722, le maréchal de Villars évoque brièvement le château à propos de la querelle janséniste qui agite alors le royaume : "Je m'offris même de porter la parole pour demander un séjour moins affreux que le château de Pénières que le Duc de Noailles avait trouvé tombé et dans lequel on ne pouvait avoir pain, vin, ni viande qu'en les faisant apporter d'Aurillac, petite ville à cinq lieues de ce château ruiné". On ne saurait faire moins flatteur mais c'est pourtant à Pénières que le duc et la duchesse de Noailles s'installent durant leur exil de la cour cette même année, ils y reviendront même en 1750 une dernière fois. L’inventaire du mobilier de 1748, conservé aux Archives Nationales à Paris (série T 193-51 et suivants - Papiers du duc d’Ayen sur de la baronnie de Pénières) mentionne 48 pièces de tapisserie dont 6 tapisseries des Gobelins, 5 tapisseries de Felletin et 4 grands tapis de Turquie, une berline (carrosse) à l’intérieur recouvert de velours cramoisy et entreposée dans une remise sous le Pavillon, une chaise à porteur, de la vaisselle armoriée aux armes de la famille de Noailles. Le château n'étant plus habité par ses propriétaires, la presque totalité des objets de valeur fut envoyée à Paris vers 1772. Outre diverses pièces de mobilier en grande quantité (fauteuils, tables, guéridons et armoires), on trouve de manière plus amusante plus de 100 matelas, 350 serviettes de tables et plus de 100 nappes. Dans un mémoire de 1754, on parle de réparations nécessaires à un escalier descendant d'un salon sur le parterre, au pavillon du garde suisse près de la grille d'entrée du château, dans l'appartement de monsieur le Duc ou encore à la toiture des Galeries près de la chapelle ainsi que de "rebâtir un trou fait à la voûte par lequel on jetait au dessous le foin aux bestiaux nécessaires à cette métairie et qui y ont leur étable". Les réparations semblent avoir été faites puisque le trou de la voûte des écuries existe toujours ! Comme le montre le plan du XVIIe siècle, le château était entouré de jardins probablement renaissance qui constituaient le domaine du Parc. On y trouvait une grande écurie, le canal ainsi qu'en bordure de l'étang le moulin et sa grange qui ont aujourd'hui disparu. Le pré appelé « pré Lafon » sous les galeries et la terrasse, était fermé de murailles descendant jusqu'à l'étang. La basse-cour comprenait 50 arbres fruitiers et était également entourée de murailles tout comme le grand potager qui comprenait 87 arbres (fruitiers et autres) ainsi que 10 gros tilleuls. Entre la grande allée de noyers qui menait au château et le château neuf on trouvait le Parterre, ceint de murs. Près de 3 siècles plus tard, ces murailles ainsi que le mur soutenant la sous-terrasse sont encore en partie visibles quoique très abîmés. Les terres situées à gauche de la grande allée formaient le Grand Domaine. Lors de la confiscation en 1791 la grande allée et ses noyers échapperont à la vente et seront déclarés biens communaux. Elle deviendra la route reliant Cros-de-Montvert au village du Monteil et conserve encore aujourd'hui ce nom rappelant son ancienne destination. La grande forêt de Mouix, attenante au domaine, n'échappera pas à la vente alors que sa superficie dépassait les 100 hectares Toute une kyrielle de serviteurs habitaient les appartements du château, on trouvait entre autres un fauconnier (Antoine Borie en 1645), des maitres jardiniers (Pierre Imbert, Jean Pérignon et Jean Boné vers 1650), un garde maison (Jean Couderq), un garde bois ou garde forestier, une concierge (Françoise Teret en 1794), le feudiste et notaire royal (Antoine Gaston et son épouse Jeanne Brajou), le fermier général et les sous-fermiers. Anthoine Laumon était fermier général de la baronnie en 1722. Jean Cabanes, notaire et juge, lui succèdera à cette charge en 1758 (bail le 8 aôut 1758 dans les archives Noailles). Il sera remplacé par Jean Pénières-Delzors, père du conventionnel Jean-Augustin Pénières-Delzors (bail fait à Paris le 6 août 1776 devant Mtre Brichard). En 1794 Jean Malemaison était sous-fermier du domaine du parc, Antoine Lacan, sous-fermier du grand domaine. François Faucon, intendant du duc d'Ayen et résidant à l'hôtel de Noailles à Paris se maria au château en 1745. Antoine Cassan était meunier au moulin de l’étang, Jean Curières et son épouse Marie Brajou occupaient une auberge située aux Estourocs dépendant également de la baronnie. A l'aube de la révolution, le domaine semblait pourtant en assez mauvais état n’étant plus habité de façon régulière que par les serviteurs qui n'avaient pas nécessairement les moyens suffisants à l'entretien du domaine. Vente du château et de ses dépendances
e château et ses dépendances, le domaine de Mouix, le grand domaine de Pénières, le domaine du Parc et le domaine de Lasbordes, ainsi que la grande forêt de Mouix furent confisqués en 1791 à Paul-Louis de Noailles, qui avait émigré. Tous les biens furent inventoriés (Immeubles, meubles, outils et bétails AD15 - 1Q978/2), le mobilier fut d'abord vendu du 26 au 30 brumaire an III (nov 1794), par le citoyen Antoine Bordes, commissaire du district d’Aurillac. La vente produisit la somme de 11289 livres puis le 5 nivôse an III (fin décembre 1794) le domaine du Parc de Pénières (château vieux, terrains et jardins alentours) fut vendu pour plus de 17500 livres. La vente du château neuf et de ses dépendances intervint à Aurillac le 5 pluviôse an III (fin janvier 1795), estimés 14690 livres, le tout fut vendu en dernière enchère à 25000 livres. L'inventaire des biens de l'église de Cros-de-Montvert en 1791 mentionne 3 girouettes "en fer blanc provenant du cy-devant château de Pénières", envoyées à l'administration d'Aurillac, elles n'en sont jamais revenues, sans doute emportées dans la tourmente révolutionnaire. Pénières depuis la Révolution
ors de la vente, le château fut morcelé entre plusieurs d'acquéreurs. il y avait place pour tous car d'après certains, Pénières était tellement vaste qu’il était nécessaire d’avoir un guide pour le visiter sous peine de s’égarer. Lors de l'adjudication en novembre 1802, seize acheteurs se partagèrent les différentes pièces en fonction de la somme investie au cours de la vente aux enchères de pluviôse an III mais c'est le notaire, principal contribuable et maire de Cros-de-Montvert qui achète la majorité des bâtiments et des terres (Grand-domaine, domaine du parc dans sa quasi totalité avec le grand-corps de logis du château ainsi que le domaine de Mouix). Les autres acquéreurs se partageront ce qui reste : les pièces dans le château neuf et le pavillon ainsi que les quelques terres restantes (AD15 - 1J821) ; En 1807, le château est ravagé par un feu dont les origines divergent. Selon certains, une verrerie, crée par Pénières-Delzors, s'y était installée sans les précautions que nécessite une telle installation et ce serait la fournaise nécessaire pour la vitrification qui aurait provoqué l’incendie. Selon d’autres, le feu y aurait pris naissance dans un brasier destiné à opérer une lessive générale. Quelle qu’en soit la raison, les flammes gagnèrent les appartements où elles trouvèrent des aliments à leur convenance dans les anciennes charpentes et boiseries. Durant toute une semaine, l'incendie sévit avec des périodes d’accalmie suivies d’autres plus intenses. La nuit les lueurs du feu éclairaient la campagne sur une étendue considérable. Il fut fait peu d’efforts pour enrayer le sinistre que l’on venait contempler de tous les points avoisinants. A l’attrait du spectacle se joignait pour beaucoup la satisfaction de voir s’anéantir ce lieu vers lequel convergeaient naguère les redevances. Après l’incendie, les ruines ont durant un demi-siècle servi de carrière de pierre à toute la commune. Se trouvent ainsi disséminés ça et là des marches d'un escalier à vis servant de linteau à une porte ou des fenêtres, des chapiteaux de portails, des pierres arrondies qui couvraient les murailles d'enceintes de Pénières ou encore des cheminées. En 1825, le duc de Noailles sera dédommagé à hauteur de 114 262 francs de la confiscation de son domaine de Pénières et du château dans le cadre de la loi "du milliard des émigrés". (AD 15 1-Q 1170/1 à 6).
eux qui visitent actuellement Pénières, s’en rapportant à son ancienne importance, seront peut-être bien déçus à première vue. L’emplacement occupé jadis par le château comprend maintenant l’ensemble du village de Pénières. La façade en partie conservée du château vieux qui regardait vers l’étang existe toujours. L’on y voit deux tours rondes (la tour de la Chapelle et la tour de la Cloche) dont une conserve encore quelques consoles en pierre qui soutenaient le couronnement. L’ancienne chapelle se situe à l’étage inférieur d’une des tours, sur le pourtour se trouvent trois niches qui ont dû contenir des statues. A l’étage au dessus se trouve un appartement bien conservé (Un grand merci à Mme Monique Laval d’avoir eu la gentillesse de me laisser faire les photos). Dans la 2e tour qui a été restaurée, un escalier en pierre fait communiquer le rez-de-chaussée avec l’étage supérieur. Il se prolongeait autrefois mais a été détruit au-delà. On voit également la base d’une troisième tour, à droite de l’emplacement du pont-levis ainsi que les fondations de la tour de Montvert. Il ne reste donc apparemment que fort peu de choses de la splendeur passée du château mais heureusement les documents attestant de son importance sont nombreux : Plan aquarellé du château et du parc du XVIIe siècle - inventaires pré et post-révolutionnaires - Baux - Descriptifs des bâtiments, etc. Pénières aujourd'hui En août 2009 une exposition à la salle polyvalente de Cros-de-Montvert, a retracé l'histoire de Pénières et fait découvrir à un public conquis et étonné que ce petit coin du Cantal était chargé d'histoire. La litre seigneuriale : Fin 2010 lors de la restauration de l'intérieur de l'église de Cros-de-Montvert, fut découvert sous l'épais enduit de plâtre une litre funéraire ou litre seigneuriale portant en neuf endroits les blasons d'un maréchal de Noailles, preuve s'il en était de l'attachement de la famille de Noailles à son château de Pénières. L'achèvement des travaux de restauration a permis de dater avec une quasi certitude la litre qu'on ne retrouve que dans la partie la plus ancienne de l'église en partie reconstruite en 1736. Les peintures ont donc été réalisées pour la mort d'Anne-Jules de Noailles en 1708. Le 10 septembre 2011, plus de 120 personnes ont découvert le site de Pénières dans le cadre de la journée sur les traces des Noailles en Haute-Auvergne organisée par l'association des amis du patrimoine de la Haute-Auvergne, les vieilles maisons françaises, la photothèque et les archives départementales du Cantal. Grâce à la magie du numérique, il a été possible de reconstituer le château tel qu'il avait pu exister d'après le plan aquarellé du XVIIIe. Cette reconstitution épouse parfaitement l'emplacement du village d'aujourd'hui confirmant ainsi l'exactitude du plan, elle a été présentée à Aurillac le 26 novembre 2011 lors d'une journée d'études sur les Noailles en Haute-Auvergne en présence d'Hélie, duc de Noailles et de son fils Emmanuel, duc d'Ayen, et enchanta le nombreux public de passionnés assistant à cette journée dédiée aux Noailles qui firent la gloire de Pénières.
Ref : Laroquebrou et ses environs - I. Callé
/ Cros-de-Montvert - Hélène Capel
Pénières - Pastel d'Anne-Marie Kervran d'après photo
(2002) |
Escalier à vis dans la 2e tour
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